
Un journal presque à rebours pour se remémorer les traces de précédents séjours sur l'île où, dansant, le souvenir d'une personne récemment disparue reste vivace et associé. L’ouvrage est centré sur l’apprentissage du topeng et la découverte d'autres expressions scéniques. Il est aussi le lieu où se racontent de multiples rencontres et se relate l'observation de cérémonies ou traditions ancestrales.

L'Inde... destination presque obligée des chercheurs d'Orient de notre Occident dés-orienté. Evoquer les origines du théâtre nous conduit inévitablement en Inde. Ce sont nos antiques et lointaines racines indo-européennes qu'il nous faut envisager d'une part. Et la progression de l'hindouisme vers le sud-est asiatique puis du bouddhisme, jusqu'en Extrême-Orient, qu'il nous faut considérer d'autre part.
Rencontres multiples, paysages traversés, spectacles et leçons de théâtre observés voudraient dresser un portrait subjectif du Japon moderne où persistent nô, kabuki, bunraku et autres traditions scéniques. Ce journal s’inscrit également dans le cours d’un questionnement plus précis sur les relations qu’entretient la scène théâtrale européenne avec les traditions extrême-orientales.
140 000 travailleurs manuels ont été recrutés dans le Nord de la Chine puis envoyés à l’arrière du front dès 1917. Au lieu-dit L'Argilière se trouve actuellement le cimetière chinois de Nolette où reposent près de 900 personnes : la plus grande nécropole de ce type en France. No Rest met en scène trois personnages : l’âme errante d’un chinois, le jardinier du cimetière et le roi des singes.
Ouvrages publiés aux Editions de l'Amandier avec le concours du Théâtre du Lin et/ou le soutien du Conseil Régional de Picardie.